Marchés: les vases communicants
Si l’industrie musicale française s’exporte, un peu, elle « signe » également des artistes étrangers, et anglo-saxons qui plus est. Signe que malgré sa fragilité, elle garde une crédibilité. Laurent Coulon est le directeur du bureau-export de la musique, à Berlin.
Vendredi 7 janvier 2011